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 Les flocons de Kaliningrad

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Grand Duc
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MessageSujet: Les flocons de Kaliningrad   Jeu 2 Fév - 16:36

One Shot Rupru ( à la base) de 2013 - Three Shot contenant des scènes matures, réserver à un public averti. R18

Je m'excuse pour les fautes qui sont rester par-ci par-là et aussi auprès des fans d'America, j'avoue que je profite de la moindre occasion pour me moquer de lui, mais c'est que j'adore le détester~ (coter anglais qui ressort)

Sinon... Bonne lecture et n'hésitez pas à donner votre avis!

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L'odeur alléchante du petit-déjeuner remplit la cuisine pendant que les deux Allemands s'installèrent pour manger, Gilbert ne fut pas surpris de voir son frère, lunette sur le nez, en train de remplir encore des dossiers en mordant dans une tartine de Leberwurst, décidément le travail finirait vraiment par l'épuiser plus que de raison... Finissant d'engloutir une des siennes le Prussien comme à son habitude, troubla le calme.

- Oi, West! Je sais que je te l'ai déjà dit: Mais tu travailles trop! Prend une pause de temps en temps!

Le blond releva les yeux de ces papiers et son ainé lui sourit, il soupira en reposant son stylo avant de retirer ces lunettes et de se masser le front en lui répondant d'un ton visiblement lasser tandis que l'autre s'attaqua à une nouvelle tartine.

- Et je t'ai déjà prévenu que je n'avais justement pas le temps pour ça.

Gilbert avala une énorme bouchée avant de répliquer.

- Alors, prends-le! Ce n'est pas parce que tu prends vingt minutes de pause en plus par-ci par là que ton travail va se multiplier! Et n'oublie pas que tu as ton génial bruder qui peut t'aider dans tout ce que tu fait!

Un nouveau soupire de l'Allemand se fit entendre, il récupéra son stylo et ses lunettes pour recommencer à travailler mais s'arrêta en cours de route, surpris l'albinos le fixa en ce demandant ce qui lui arrivait. Avait-il enfin compris ce qu'il essaye de lui dire depuis tous ce temps ou non...? En plus quand on y réfléchissait bien il était très disponible depuis qu'il avait perdu son statut et on ne lui laisser faire que les choses les moins intéressantes alors si son frère ne voulait pas lever les pieds il pouvait au moins le laisser lui filer un coup de main en plus de tenir la maison. Pas que ça le gênait, non, mais le ménage ce n'est pas très intéressant surtout avec un petit frère maniaque qui nettoie déjà derrière lui et il avait l'impression de faire "gentille femme au foyer" a force, ce que le Prussien n'était absolument pas, ce serait mal le connaitre.

- Bruder ?

- Ja, West !?

- Qu'est-ce que tu dirais de venir avec moi à la réunion de cette après-midi? Avec condition de te tenir tranquille bien sûr...

Le regard de rubis du plus âgé se mit à briller comme celui d'un gamin, à croire que son petit frère venait de lire dans ces pensées, il lui semblait que cela faisait une éternité qu'il n'avait pas assisté à une réunion mondiale et la dernière fois qu'il s'était incrusté sans autorisation il avait foutu une telle pagaille qu'ils avaient encore moins avancé que d'habitude. "En même temps, ce n'est pas comme s'ils avançaient beaucoup" pensa-t-il avec le sourire. Mais cela avait suffit pour que Ludwig lui en veuille pendant plusieurs jours. Déjà qu'il avait du mal à gérer le brouhaha qui faisait les autres nations, alors pas besoin d'avoir un albinos surexciter en plus sur le dos.

- Avec plaisir! Tu peux compter sur moi je serais aussi sage qu'une image! Promis!

Le blond ne sembla pas convaincu plus que ça, mais ça, le prussien s'en ficher, l'idée de venir à la réunion et d'y voir ses amis France et Espagne sans oublier tous les autres le mettait de trop bonne humeur.

*****

Enfin, vient l'après-midi, les deux frères arrivèrent en avance à la salle de réunion, sauf que cette fois-ci ce n'était pas une simple question d'habitude, car celle-ci se dérouler à Berlin et donc chez eux. Autant dire que c'était plus pratique mais c'était aussi la raison pour laquelle l'Allemand avait eu davantage de travail ces derniers jours.

Petit à petit, les nations arrivaient les unes après les autres, certain étaient assez surpris de voir l'ex-Prusse, Ludwig n'ayant pas eu le temps de prévenir tout le monde. Mais ils ne se posèrent pas plus de questions que ça. Et; Quand l'albinos vis ses deux meilleurs amis il leur sauta pratiquement dessus, ce qui les fit rire tous les trois, mais ils n'eurent même pas le temps d'en profiter pour discuter que l'anglais les coupa dans leur hélant, son air d'aussi excellente humeur que d'habitude.

- Je suis navré de gâcher vos touchantes retrouvailles. Mais, au lieu de passer votre temps à faire les idiots pour ne pas changer, vous devriez venir vous installer, la réunion ne devrait pas tarder à commencer.

Comme d'habitude, il essayait de maintenir le bad touch trio au calme et comme d'habitude les trois autres nations firent exprès de l'ignorer en souriant et se racontant des blagues de lycéen, c'était bien trop tentant d'agacer le "gentlemen" en fessant mine de ne pas l'écouter, ils ne s'en lasseraient jamais.

- Oi! Bloody wankers! C'est impoli d'ignorer les gens!

- Mais oui mon lapin on arrive!

- I'm not your bloody rabbit frog!

Les trois rirent devant le regard de tueur d'Arthur, puis l'autre blond lui sauta dessus pour le prendre dans ses bras, bien sûr celui-ci résista en grognant des insultes -en anglais bien sûre- toutes plus fleuries les unes que les autres.

- Mais mon Thuture! Je t'aime moi!

- Tu as fini avec tes surnoms stupides? Je te hais! Tu m'entends?!

- Tu mens mon petit lapin au sale caractère ~

Et, à la fin de sa phrase Francis glissa habilement une de ses mains sur sa taille, lui releva le menton de l'autre et l'embrassa avant de se recevoir une claque magistrale de la part d'un anglais tout rouge qui se précipita à l'intérieur de la salle de réunions en fulminant. Le plus âgé se massa sa joue meurtrie en prenant un faux air de victime.

- Tu es si cruel...

Gilbert et Antonio le rejoignirent, amusés par la scène, l'albinos ne put s'empêcher d'ajouter son petit grain de sable en posant son coude sur l'épaule de Francis avec un sourire en coin.

- Tu es surtout un homme soumis Franny~

Le blond fit mine de pleurnicher tendit que, légèrement surpris, l'espagnol les regarda tous les deux avant de demander d'un air complètement innocent.

- Ha? C'est vrai?

Il eut un court instant de silence, puis le Germanique mis ces poings sur ces hanches, l'air fier et allait surement déballer tout un discours sur le fait qu'il était génial et donc, avait toujours raison qu'importe la situation. Mais le concerner fut plus rapide.

- Dans tous les cas, au lit, je ne suis pas si soumis que ça si vous voyez ce que je veux dire.

Sur ces mots, le français leur souri et leur fit un clin d'œil avant de rentrer dans la salle de réunions à son tour. Les deux autres tournèrent la tête au même moment pour se fixer pendant un instant avant d'éclater de rire.

*****

La réunion fut... Assommante, l'albinos devait bien l'avouer et, sans vouloir être vulgaire il se faisait chier, royalement même. Et comme il avait promis à son cher frère d'être sage il devait tenir sa parole, il n'était pas du genre à mentir -pas que ça le gêne non plus- donc il ne pouvait pas sauter sur la table et mettre une certaine ambiance avec ses deux meilleurs amis. Une promesse était une promesse. Enfin, "Sage" tout est relatif, cela ne les empêchaient pas de s'échanger de petits mots en boulettes de papiers qui voyageaient d'un bout à l'autre de la table. -Chose que font sûrement un bon 60% des nations, si ce n'est plus-.

Surtout que d'entendre un Américain hyperactif raconter des bêtises à propos de super héros et de problèmes régler en deux secondes si on le laissait tranquillement faire alors qu'il avait la bouche pleine de hamburger c'était agaçant, très agaçant, en plus quand on voyait ce que ça donnait quand on le laissait gérer... Bonjour le fiasco et bonjour la Troisième guerre mondiale tant qu'on y est. De toute façon, tout le monde savait que c'était LUI, le génial Prusse qui était le plus formidable et qu'Alfred ne lui arrivait même pas à la cheville, non?

heureusement, le calvaire pris fin, car même quand tout le monde essayer de faire des efforts, le calme ne durée jamais longtemps pendant un meeting mondial et ils finirent par prendre une pause de vingt minutes histoire de s'aérer l'esprit. Une fois sortie de la salle, le bad touch trio ne se fit pas prier pour s'emparer du coin à côté de la machine à café pour discuter.

C'est le Prussien qui s'occupa de prendre les boissons pour le trois, en ruminant parce qu'il n'y avait pas de bières, mais c'était comme ça, pas d'alcool pendant les meetings, du coup, il y avait du café et du thé à foison et pour tous les goûts, sauf pour celui de l'albinos qui n'était pas franchement thé et trouver que le café d'ici laissait franchement a désiré. Oui il est du genre difficile, mais c'est parce qu'il le vaut bien.

- Et bien mes amis! Je parle, je parle de mes conquêtes avec mon lapin... Mais et vous? Les amours~ ?

" Haa, Franny et ces ragots romantiques! " Pensa Gilbert en relevant les yeux de la machine avant de leur tendre leurs verres qu'ils prirent en souriant, il avait tendance à se sentir largués dans ce genre de discussions, étant le seul célibataire du trio, et: il ne l'avouerait jamais; mais aussi le moins doué. Il n'était ni le pays de l'amour, ni le pays de la passion, c'était un soldat, difficile donc de briller dans ce domaine. Mais on parle de Prusse! Il est incontestablement génial! Et puis de toute façon : A quoi bon passer son temps à chercher l'âme soeur quand on est très bien tout seul? Ce serait une perte de temps plus qu'autres choses.

- Romano est vraiment de plus en plus adorable en ce moment! Surtout quand on est que tous les deux! Ha! Mais c'est trop craquant quand il nie tout en bloc en public aussi! Il est tellement mignon à être aussi tsundere!

Le Prussien ricana, c'est sûr que niveaux tsundere et amant qui n'avouent pas qu'ils aiment, ses deux amis avaient gagné les gros lots.

- Dit plutôt que tu en es gaga de ton italien du sud! Enfin ça se comprend, ils sont mignons tous les deux!

- Honhonhon Gil~ serais-tu jaloux?

Le Prussien, étonné, le fixa subitement en haussant un peu le ton. Est-ce qu'il avait bien entendu ce qu'il venait d'entendre?

- Jaloux? MOI? Franny, qu'est-ce que tu as pris ce matin pour croire qu'une personne aussi géniale que moi pouvait être jalouse?

Antonio et Francis ne se gênèrent pas pour rire à sa remarque, mais il s'en fichait, il avait raison, il n'était pas jaloux.

- Des croissants et un petit chocolat, comme d'habitude. Mon amour.

- ça m'étonnerait que l'anglais apprécie que tu m'appelles comme ça!

- Mais il a raison!

Les deux regardèrent l'hispanique un peu surpris et celui-ci pencha la tête comme s'il n'avait pas compris. Bien sûr, ce fut encore le Germanique qui répliqua.

- Qui? Franny ou moi? Même si c'est évident que j'ai raison.

- Haha, non, je parlais de Franny!

- Tu vois mon ami, j'ai toujours raison.

- ça c'est MA réplique!

- Voyons mi amigos calmez-vous! Il a seulement raison dans le sens qu'à être aussi longtemps célibataire tu manques d'affection!

- Tu m'enlèves les mots de la bouche Tonio!

- Alors là! J'aurais tout entendu, comme si vos éternels "je t'aime, moi non plus" Vous en donnez peut-être! Je suis très bien tout seul de toute façon!

Le pays de l'amour et celui de la passion s'échangèrent un regard complice avant de lui répondre avec un grand sourire.

- Quand on est que tous les deux oui.

L'albinos aller encore répliquer, ce n'était pas la première "dispute" entre eux sur les histoires de cœur, ses amis s'inquiétaient juste de le voir toujours aussi seul et se faire aimer par quelqu'un d'autres que son frère où eux ne lui feraient vraiment pas de mal, surtout que l'Allemand était aussi en couple depuis peu -À croire que les Germaniques sont aussi longs à la détente que les tsundere-. C'est ce moment-là que choisis une autre nation pour venir à leur rencontre, en voyant ses deux amis pâlir Gilbert tourna la tête dans la direction du concerner, et failli s'étouffer en voyant le grand russe qui lui souriait.

- Dit, Gilbert, je peux te parler cinq minutes?

- Et si je dis non tu vas faire quoi?

Il fixa le Slave faire la moue avant que celui-ci ne l'attrape par la taille et ne le soulève pour finalement le déposer sur son épaule comme un sac de patates.

- ça! Fufufu, je vous le rends vite, promis.

L'albinos fit d'abord de grands yeux ronds en l'entendant avant de commencer à se débattre tout en lui donnant des coups de poing dans le dos, il était le grand Prusse! Pas un simple sac de -délicieuse- pomme de terre qu'on amène où on veut!

- OI ! Mais pour qui tu te prends? Je sais marcher tout seul fait moi descendre tout de suite!

Mais le russe ne l'écouta pas, l'amenant avec lui sous les regards impuissants de ses deux amis qui observèrent le kidnapping avec un sourire nerveux, au passage, ils croisèrent la Hongroise qui lui fit un sourire radieux qu'il ne comprenna pas, il continua de se débattre, en vain, jusqu'à ce qu'ils arrivent dans une petite salle mal éclairée ou trainée simplement deux ou trois bureaux et un tas de chaises un peu plus loin. Ivan le reposa par terre qu'une fois avoir fermé la porte derrière eux. Le Prussien quant à lui; grommela avant de lui lancer un sale regard

- Tu ne peux pas demander NORMALEMENT aux gens de te parler ?

- Je l'es fait. C'est toi qui voulais que je te kidnappe.

- C'était une plaisanterie! J'allais te suivre, je te taquinai, arrête de tout prendre aux premiers degrés bon sang!

Le blond eut un petit rire amuser tendit que Gilbert lui lança des éclaires du regard en croisant les bras, c'était assez amusant de voir à quel point le russe était le seul et l'Unique à réussir à réellement l'agacer. Il y eut un petit moment de silence où ils s'observèrent l'un l'autre, comme des animaux qui surveillaient les gestes de l'autre en attendant la suite, savoir s'il y avait des dangers ou non ... Puis, a crans de s'être fait kidnapper pour rien, le prussien rompis une nouvelle fois le silence.

- Et donc? Tu voulais me voir pourquoi au juste ?

- Simplement discuter un peu.

Une certaine tension s'installa entre eux, l'air de la pièce parue subitement étouffante et l'albinos rétorqua d'un ton nettement plus sec et froid:

- Je n'ai rien à dire à un mec qui m'a gardé prisonnier pendant pratiquement quarante-quatre ans.

- Tu n'étais pas prisonnier, tu étais libre de faire tout ce que tu voulais.

Gilbert sentit la colère monter en lui, l'autre devait se moquer ouvertement de l'albinos pour lui dire une chose pareille, il n'y avait que ça. Il le dévisagea et n'arriva pas à garder son sang-froid, il ne pouvait simplement pas garder son sang froid.

- Libre? LIBRE?! Il y avait UN MUR qui me séparait de mon bruder! Je ne pouvais ni sortir ni voir qui que ce soit sans ton autorisation et que tu m'accompagnes! J'appelle ça de la séquestration! Tout ça n'était rien de plus qu'une cage dorée je te l'ai déjà dit à l'époque!

Une cage dorée, c'était le mot parfait pour décrire ce qu'il avait vécu, c'est sûr qu'il avait une chambre confortable, les repas étaient bons, il continuait à passer son temps à faire des farces même si ça lui retomber dessus d'une façon ou d'une autre, il avait quand même de bons souvenirs c'est vrai, ces taquineries et provocation envers le russe pour continuer de lui prouver qu'il lui tiendrait toujours tête, il aimer ça, il devait l'avouer. Ces différends avec le Lituanien qui faisait qu'il pouvait se défouler, même si celui-ci était souvent dur à faire sortir de ces gonds. Même la fois où Natalia avait tenté de le tuer dans la neige parce que soi-disant qu'il était "trop proche de son frère" l'avait bien fait rire par la suite.

D'un côté, c'est vrai qu'Ivan avait toujours agi d'une façon différente avec lui et assez bizarre, mais à cette époque-là, c'était encore plus étrange. Par la suite, a la chute du mur, il s'était calmés, il y avait eu comme un grand froid entre eux pendant un moment, en même temps l'albinos n'avait plus voulu le voir, même de loin....

Puis après, quand il a créé son blog, les choses étaient redevenues bizarres, comme le fait que le russe était toujours l'un des premiers à lui poster des commentaires, il n'avait jamais vraiment compris la raison derrière tout ça.

Justement, Ivan en était bien conscient que le prussien ne comprenait toujours pas, et pourtant c'était bien l'un des rares à être capable de le comprendre, même si c'était souvent inconsciemment. Mais qu'est-ce qu'il y avait de si difficile dans le fait qu'il soit amoureux de lui pour qu'ils ne s'en rendent même pas compte? Cela le fit soupirer... Il a toujours tout fait pour lui, pour qu'ils soient ensemble, pour pouvoir le protéger et le rendre heureux, après tout il avait confiance en lui, c'est dans les autres qu'il n'avait pas confiance. Il avait juste... Une façon de faire bien à lui, il n'était pas le monstre que tout le monde voyait, il n'avait jamais touché à un cheveux de Gilbert. Bon, s'arranger pour qu'il perde connaissance ou qu'il se tienne un peu plus tranquille: d'accord, mais rien de plus violent.

Mais il le savait, il en était intimement persuadé, si quelqu'un était capable de comprendre c'était l'albinos, il lui fallait simplement un petit coup de pouce parce que monsieur n'était pas très vif d'esprit sur ce plan-là.

- Tu ne comprendras jamais. C'était pour toi.

À ces paroles, le Germanique explosa, cela le mit tout simplement hors de lui. Il ne voulait pas essayer de comprendre ce qu'il venait de dire, ni pourquoi il avait toujours agi comme ça, la seule chose qu'il voulait à cet instant; c'était qu'il lui fiche la paix.

- PARDON? Je t'interdis de dire ça! Tu es juste un putain de possessif! Et moi je ne suis pas un animal qu'on met en cage! Écoute-moi bien pour une fois : je ne t'appartient pas et je ne t'appartiendrais jamais!

Soudain, agacer même s'il ne laissait rien paraître, le grand russe plaqua l'autre homme contre le mur et l'embrassa dans le but de le faire taire. Ce qui fonctionna à merveille. Les joues de Gilbert rougirent à vue d'oeil et il resta figé sous la surprise, voyant ça, Ivan en profita pour approfondir légèrement le baiser.

C'était doux, à la fois passionner et délicat, le Prussien sentait qu'il y avait quelque chose en plus, mais il n'arrivait pas à savoir quoi, le pire, c'est qu'il aimait ça. C'est une des raisons qui fit qu'il résista, plaquant ses mains sur le torse de l'autre homme en tentant de le faire s'écarter, au contraire, Ivan se colla un peu plus à lui. Il résista, lutta pour se dégager mais tout ce qu'il fit état futile et quand une main se glissa sous sa chemise pour toucher son dos en une caresse douce et possessive il lâcha un petit gémissement, ne sachant même pas si c'était de surprise ou d'autre chose. Il sentait un sourire s'élargir contre ses lèvres avant qu'une langue n'en profite pour se glisser à l'intérieur pour aller taquiner la sienne, sur le moment il aurait dû mordre pour le chasser de là, mais pour une raison inconnue il lutta sans vraiment lutter, Ivan était en train de balayer ses défenses sans aucune difficulté et il lui sembla presque que le temps c'était arrêté.

Leurs langues se battirent pour avoir le dessus un moment, mais le russe finit par rompre doucement le baiser par manque d'air et alla susurrer à son oreille avant que l'albinos n'ait eu le temps de dire quoi que ce soit et d'une voix beaucoup plus suave que d'habitude.

- Au fond de toi tu connais les vraies réponses. Tu es déjà mien, dragatsenna. *

Il s'écarta enfin, le laissant respirer et continua sur sa voix habituelle et un sourire tellement innocent que cela en était presque criminel.

- On devrait y retourner, on va finir par être en retard.

Le Prussien le fixa sortir de la salle... Un instant abasourdi par ce qui venait de se produire, après tout ce qu'il avait dit à Ivan c'est tout ce que celui-ci avait trouvé à faire? Qui plus est ce n'était pas la première fois qu'il lui faisait un plan comme ça... Sans vouloir être vulgaire... IL SE FOUTAIT DE SA GUEULE ou quoi?!

Reprenant du poil de la bête, Gilbert sortit de la salle comme une furie pour se lancer à la poursuite du grand russe, qui en l'entendant s'approcher accéléra en riant jusqu'à la salle de conférences, un albinos jurant en allemand sur les talons.

- Tu me fuis maintenant!?! Lâche!

Ivan ne lui répondit pas, tourna et disparu derrière une grande porte, sans réfléchir, le Prussien la rouvrit d'un grand coup de pied avant de se mettre à ajouter d'une voix forte.

- ESPÈCE DE...!

Moment de silence, il observa toutes les nations présentes qui était sur le point de reprendre leur place pour plusieurs d'entre elles et qui le fixait avec un air surpris, puis, le blond qui attisait sa colère, tout sourire tendit qu'il s'asseyait. Boulette. Ce fut le premier mot qui lui vient à l'esprit, quoique... Il n'avait pas vraiment peur du ridicule, mais faire toutes une histoire devant tout le monde à cause d'un baiser se serait vraiment la honte monumentale et il avait sa fierté. Mais il finit tout de même sa phrase, un ton plus bas avant d'aller reprendre sa place.

- Arschloch* !

Un soupire près du Prussien se fit entendre, celui-ci se tourna vers son frère avec un air complètement innocent.

- Quelque chose ne va pas West?

- Bruder... Tu as failli arriver en retard avec le russe et en l'insultant. Il y a de quoi se poser des questions.

- C'est la faute de ce foutu russkof!

Un autre soupire.

- Je ne ferai aucun commentaire. La réunion recommence.

Et, Pendant qu'Alfred recommencer à déblatérer toutes une foule de choses sans importance, -ou une quelconque autre nation qui le suivait dans son délire- le plus vieux aperçut un petit bout de papier atterrir juste à côté de la main de l'autre Germanique, puis l'italien du nord en face de lui, faire un coucou à l'Allemand qui fronça les sourcils et se concentra sur son travail avant de... Craquer et répondre à Feliciano. Ce qui fit rire le Prussien, c'est qu'il le rendait moins sérieux cet Italien!

Il reçut à son tour un morceau de papier, venant de Francis et Antonio, les deux ce demandant comme cela c'était passé, sûrement un peu inquiet pour leurs ami. Il attrapa son stylo et griffonna la réponse : " A votre avis? On s'est disputé comme d'habitude. " Il replia ensuite le morceau de papier et le fit glisser d'un geste vif vers ses amis qui eurent une réaction étrange en le lisant. Il haussa un sourcil. Mais qu'est-ce qui n'allait pas avec "ses collègues" aujourd'hui?

Une réponse de Francis, il attrapa le papier te le déplia avant de lire :

" Haaa, cette tension particulière~ "

Là, il ne comprenait pas DU TOUT. Et il ne se gêna pas pour lui écrire.

" Tu comprendras plus tard. " " Mais comprendre quoi? " " Tu le sais déjà Gigi "

Il fronça les sourcils en voyant ses deux amis rirent, il détestait ne pas comprendre quelque chose et encore moins qu'on le fasse tourner en bourrique comme ça. Mais il ricana en voyant le brun se prendre une grosse boulette de papier envoyer par son "adorable italien" en pleine tête. De toute façon il était le génial Prusse! Ses amis jouaient simplement avec ces nerfs, comme ce foutus russkof. Il décida donc de ne pas leur faire le plaisir de rentrer dans leurs jeux et de ne pas répondre. Seulement... Cette idée d'une "tension particulière" entre lui et Ivan lui resta en tête, pire, elle le perturbait alors que c'était tout bonnement ridicule! Il lui en voulait de l'avoir retenu, de l'avoir éloigné de sa famille, des siens, il le soupçonnait même d'avoir voulu le transformer en un jouet docile! Mais il n'était pas un jouet! Et docile encore moins!

Soudain, des flashs back se chargèrent de lui faire voir la vérité en place... Non, le Slave n'avait jamais essayé de le transformer en jouet, au contraire, il était aux petits soins avec lui, même si ça dérapait de temps à autre, mais ça l'énervait encore plus! Il détestait être dépendant de quelqu'un! Même si d'un autre coter c'était toujours bien de pouvoir compter sur une épaule sur laquelle se reposer... Il secoua vivement la tête! C'était quoi cette idée? De toute façon il n'en avait pas, son frère avait d'autres choses à faire que s'occuper de lui, il ne voulait pas être une gêne pour son cher West et il était trop fort pour en avoir besoin! Le grand Prusse n'a besoin de rien ni personne pour être awesome!

Pourtant, il ne pouvait nier qu'Ivan soit le seul à lui faire avoir ce genre de pensés, le seul à l'agacer autant aussi... Voire même à lui faire avoir d'autres réactions toutes plus bizarres les unes que les autres! Mais pourquoi précisément LUI et pas quelqu'un d'autre? Hein? Au fond... Tout au fond de lui il connaissait la réponse, après tout... Le russe lui avait volé son cœur ... De bien des manières... Mais ça, pour l'instant il restait enfermé dans sa mauvaise foi de gamin et n'y prêtait pas réellement attention.


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Dragatsenna : "Précieux" en russe et l'équivalent amoureux de "mon trésor" en français même si son fait tout de suite moins classe.
Arschloch : Bon Bah... "Connard" en allemand... C'est beaucoup moins mignon c'est sûr... u_u


Petite explication pour la fin! Sinon certains ne doivent pas comprendre le titre:

Pour moi le "cœur" d'une nation, c'est sa capitale et la capitale de la Prusse (Bien qu'à une époque c'était Berlin) Et bien c'était Königsberg (En ancien Prussien : Kunnegsgarbs/Knigsberg) qui aujourd'hui est plus connu sous le nom de " Kaliningrad " qui fait bien entendu parti du territoire russe.
Quant aux flocons ce sont "les larmes du passé" à cause de l'époque du mur évoquer et la perte définitive de la Prusse, sauf que vu qu'il fait froid en Russie Bah... C'est de la neige. Puis de toute manière je trouvais ça plus poétique. Voilà, voilà.
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MessageSujet: Re: Les flocons de Kaliningrad   Jeu 2 Fév - 16:37

Three Shot RuPru datant de 2013 et contenant des scènes matures, réserver à un public averti. R18
Je préviens également que durant ce second chapitre, ma bêtise a LARGEMENT pris le dessus!

A la base j'aurais du en faire un simple bonus mais j'ai tellement écrits que ça a fini par êtres une suite, une suite que j'ai du coupée en deux, on passe donc d'un One shot a une fan fiction a trois chapitres. Pour votre plus grand bonheur -ou pas, hein-


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La réunion était terminée! Enfin! Ce n'était pas trop tôt! Ils y avaient quand même passé toute l'après-midi et il se faisait déjà tard.

Le Prussien s'étirait en baillant, ça faisait une éternité qu'il n'avait pas assisté à un meeting aussi soporifique, car quand ça ne tournait pas en n'importe quoi avec des nations qui se tapent dessus et d'autres qui en profitent pour les encourager en dansant du mambo (L'auteur s'excuse d'une comparaison sans nul doute stupide) et bien cela finissait en réunion tellement soporifique qu'une grande majorité piquait un somme ou alors, certains, les couples en particulier; en profiter pour s'éclipser et faire des choses beaucoup plus intéressantes un peu plus loin -et je ne vise pas un certain espagnol qui en a justement profité pour kidnapper un certain italien du sud- .
Comme son habitude après avoir quitté la salle, les membres du bad touch trio discutèrent des projets de la soirée pour rattraper ce meeting catastrophique en faisant, par exemple, la tournée de bar! Les trois nations étant plus que partante, l'albinos mit la main dans la poche de sa veste avec un grand sourire, a la recherche de son portable.

- Il faut que je prévienne West de ne pas m'attendre avant! Sinon il va s'inquiéter!
- Aw, c'est mignon~

Seulement, à même pas cinq mètres de là, le dit West l'avait entendu et partit au quart de tours:

- BRUDER!
- Ha tient! T'était là? Au moins tu es prévenu!

Le blond soupira d'agacement pendant que les deux autres riaient.

- Ne fait pas comme si-tu ne savais pas que j'étais là...
- C'était tentant! Kessessessesse... Hum?

Soudain, intrigués de sentir quelque chose qui ne devrait pas être là, l'albinos sorti un morceau de papier de sa poche pendant que son frère venait de se faire bondir dessus par Félicianno. Il reconnut l'écriture du russe et haussa un sourcil... Il y avait écrit qu'il devrait le rejoindre dans sa chambre d'hôtel plus tard, il se demanda bien pourquoi il lui avait donné une telle invitation en ne faisant même pas attention à ses deux amis qui regardaient par-dessus son épaule, tout sourire.

- Notre plan tombe à l'eau mi amigo! Gil a déjà un rancard!
- Tu nous caches une admiratrice secrète Gigi?

Le Prussien de raidis et les ces joues virèrent rapidement au rouge avant qu'il ne froisse le papier et le remettre dans sa poche.

- M-Mais pas du tout! Ou est-ce que vous allez chercher tout ça?!

D'un air innocent, le latino arrêta de rire pour -sans doute inconsciemment- en rajouter une couche.

- Elle n'est pas vraiment secrète alors?

Parfois, Francis comme Gilbert pensa que leurs ami pouvaient se montrer lent, vraiment TRÈS lents sur certain sujet, mais le blond en profita pour taquiner le célibataire du groupe.

- Tu vas lui poser un lapin et venir avec nous dans ce cas?
- Sûrement pas! Je déteste ça! Et puis quand on me lance dans une bataille, je m'arme et réplique sans tarder!

À la fin de sa phrase, le blond ne pût s'empêcher de soupirer en pensant sans doute qu'il n'y avait rien de bien romantique le dedans, Antonio, au contraire, se mit à sourire davantage avant de rajouter :

- Au moins on peut dire qu'avec toi Gil la phrase "L'amour est une guerre" prend tout son sens!
- Mais oui! Bien sûre! Alors vas! Va rejoindre ta belle pour lui faire la "guerre" !

Il eut droits à plusieurs accolades de leur part en riant, même s'il ne comprenait pas vraiment ce qu'ils voulaient dire par là.

- Ja! Si vous le dite, en tout cas : J'y vais!

Il s'éloigna donc en direction de l'hôtel du russe -qui devait sûrement y être déjà rentrés- après que ses amis ne lui est souhaité "Bonne chance", quand, une fois presque a l'autre bout de la rue, il entendit le français s'écrier :

- Et n'oublie pas de nous raconter ta nuit torride!

Gilbert se figea soudainement en virant au rouge, mais bon sang à quoi il pensait?! Il se retourna immédiatement pour lui hurler après.

- FRANNY! Dit pas n'importe quoi!

En réponse il n'eut que des rires, et, affreusement gênait il repartit aussitôt, tournant dans une rue en pensant que parfois le pays de l'amour et celui de la passion pouvaient être lourd. Mais quel membre du bad touch trio n'avait pas pensé ça des deux autres au moins une fois dans sa vie? Aucun. En même temps ils passaient leur temps à se taquiner sur telle ou telle chose quand ils ne faisaient pas de farces à d'autres nations ou n'étaient pas occupés à un autre de leurs passe-temps favoris.

Il se mit son casque sur ces oreilles avant d'écouter sa musique à fond pendant tout le trajet, il ne voyait pas vraiment ou ses amis voulaient en venir. C'était bien vrai que l'albinos était un soldat, son moyen de communication c'était la guerre, il n'était ni doués pour faire la cour à une demoiselle ni fait pour chanter de douce sérénade au balcon de celle-ci, autant dire qu'avec lui, c'était le groupe de hard rock qui était de sortis à ce moment-là plus qu'autre chose. Pourtant derrière le bourrin égocentrique se trouver simplement un albinos affreusement timide et pas doué en relations proche. Là, on est d'accord.
Seulement, parler d' "amour" quand il allait voir Ivan alors qu'il voulait juste lui en coller une, c'était tout bonnement et purement : Stupide.

Au bout d'un certain moment, il arriva enfin à l'hôtel du grand blond, heureusement que les nations étaient éparpillées un peu partout dans les hôtels de la ville sinon les deux autres l'auraient vite grillé! Il coupa sa musique, fit glisser le casque autour de son cou avant d'aller demander le numéro de la chambre où il s'y dirigea. En montant... Il repensa à ce qui s'était passé... Cet idiot avait osé l'embrasser trois fois en tout! OUI! Il les avait compté et alors? Qui plus est les deux premières il l'avait juste embrassé... Mais la troisième il avait osé rajouter la langue, cette fois-ci il n'allait pas sans sortir comme ça! Russe ou non!

Arriver devant la porte il frappa trois coups avant que la voix de son Némésis ne lui donne la permission d'entrée en lui précisant qu'il avait fait exprès de garder la porte ouverte, il rentra donc... Sauf que ce qu'il vit voulait clairement tout dire, les lumières semblaient beaucoup plus douce que ce qu'elles auraient dû, et le russe l'attendait debout à côté de la table où se trouver des plats remplis de nourriture et il y avait, bien entendu, deux couverts; Un véritable dîner en tête a tête.
Depuis le début, il aurait dû s'en douter, cela sentait le piège à plein nez, et pourtant l'albinos était en train de se jeter volontairement dans la gueule du loup. Et le pire, encore une fois, c'est qu'il aimait ça. Un peu trop même, son amoure pour le danger finirait par le perdre un jour. À moins que ce ne soit pas déjà le cas.

- Mais bon sang! C'est quoi ce bordel? C'est une blague c'est ça?

Le russe eut l'air un peu soucieux avant de répondre avec la naïveté d'un enfant n'ayant pas vraiment compris où était le souci.

- T-Tu n'aimes pas? J'ai pourtant commandé ton plat favori...

À cet instant la seule chose auquel il pensa c'est : comment Ivan faisait pour avoir une bouille d'ange pareil? On aurait dit un grand enfant qui avait cru bien faire et avait peur de s'être trompé sans trop savoir ce qu'il avait mal fait, C'était adorable, voir, encore une fois : presque criminel!
Mais il était toujours comme ça, un véritable paradoxe ambulant capable de vous sortir cash des choses affreuses avec un sourire qui incarner l'innocence même, les gens ne le connaissaient pas vraiment qui plus est. Ce n'était donc pas étonnant qu'autant de nations le craignissent ou l'évite au maximum, pourtant, Gilbert n'en avait pas peur, au contraire il aimait lui tenir tête jusqu'au bout, butés comme il était, et il le dompterait bien ce paradoxe. Juste histoire d'avoir une petite revanche. Seulement, c'était bien beau de rêver mais en attendant c'était le russe qui l'avait piégé avec son plat préféré et non l'inverse. Il sentit son ventre réclamer, c'est vrai qu'il n'avait rien manger depuis le matin, entre la réunion et le fait d'aider son cher petit frère il n'avait pas eu le temps, ça n'aider pas à la situation actuelle...

Ivan ne dit rien en entendant son estomac gargouiller, il lui sourit juste, le prussien grogna avant de s'installer à table avec lui. Oui, il allait manger avec un homme qu'il détestait et il ne voyait pas ou était le problème tant qu'il pouvait lui faire avaler ces quatre vérités pour le dessert. Tout était parfaitement normal.

- Il y a intérêt à ce que ce ne soit pas empoisonner!
- Mhoo... Je ne suis pas si tordu...!
- Bien sur que si! Tu n'es qu'un sale fourbe!
- Fourbe?
- Ja! Tu fais tout le temps ce genre de plan tordu en croyant m'avoir mais ça ne marche pas sur moi! Je ne sais pas encore ce à quoi tu joues mais il va falloir trouver mieux!

On aurait presque pus entendre un "pour me séduire" à la fin de sa phrase mais il ne fallait pas rêver, le Prussien ne se rendait même compte de ce qu'il se passait, de ce que le blond faisait, en faisant beaucoup de recherches, n'étant pas plus doué que l'ex-nation a ce niveau-là. Non, comme d'habitude Gilbert ne voyait rien et cela fit rire le russe, d'un rire doux et franc comme il en a peu. En face de lui, l'albinos rosie légèrement avant de s'énerver tout seul.

- Quoi? Qu'est-ce qu'il y a? Pourquoi tu ris? Qu'est-ce que j'ai dit encore?

Le rire d'Ivan se calma et il ne fit que lui sourire en guise de réponse, à croire qu'il faisait exprès d'attendre pour parler, juste pour jouer avec les nerfs du prussien qui, en plus; Ne marche pas mais cours.

- Mais aller! Réponds-moi bon sang!
- Tu as faim, alors mange. On verra après le repas si tu es sage.
- Ne te fout pas de moi! Je n'ai aucun ordre à recevoir de toi! Puis il n'y pas moyen que j'attende jusqu'à la fin!

Lâcha l'albinos avant de prendre une grande bouchée, il n'avait pas besoin qu'on lui dise pour savourer sont plats favoris, seulement il avait beau insister le russe resta murer dans son silence, ils étaient aussi butés l'un que l'autre. Ils continuèrent donc de manger sachant que ce débat ne mener nulle part, même si Ivan manger plus tranquillement, à vrai dire il était plus occupé à dévorer l'ex-nation du regard, ex-nation qui ne se rendait toujours comte de rien, trop occuper à dévorer ce qu'il avait dans son assiette.
Le fait qu'il soit aussi aveugle fit encore plus sourire le plus grand, qui ne se gênait pas pour se rincer l'œil, l'observant dans les moindres détails, le moindre de ces gestes. Il le trouvait tellement parfait... Il se perdit même dans sa contemplation. Juste le regarder, le fait qu'il soit là, présent, en face de lui, lui faisait plaisir. Mais il fallait qu'Ivan se retienne car au fond de lui il avait toujours cette envie de le garder pour lui, de l'enfermer pour qu'il n'appartienne qu'a lui et à lui seul.

- J'ai quelque chose sur le visage ou quoi?

Sortant de son doux rêves, le grand russe se releva simplement de sa chaise pour se pencher vers lui, a cause de la table qu'il y avait entre eux et qui gênaient le passage tout en lui répondant.

- Da.

D'un geste doux de la main, il enleva une petite trace sur la joue de l'albinos qui resta figée de surprise, c'est dingue comme d'un coup la table paraissait beaucoup, beaucoup plus petite qu'avant... Soudain il se rendit compte que leur visage était près... Trop près. Il pouvait presque sentir le souffle du russe sur son visage et ces joues prirent une teinte légèrement rouge, alors, d'instinct il se releva brusquement de sa propre chaise pour remettre de la distance entre eux, la faisant tomber dans le mouvement recule.

- Mais qu'est-ce que tu fais encore ?!

Le Slave fit une petite moue déçue avant de retourner à sa place.

- C'est mal?
- Ja! Nein! Enfin oui! On ne fait pas ça a n'importe qui!

Même lui le savait, ce geste qui le troublait tant était un geste d'affection. Il l'avait fait à Ludwig quand il était jeune, mais l'Allemand était grand maintenant, il avait passé l'âge ... Et lui aussi d'ailleurs! Depuis longtemps!

- Mais tu n'es pas n'importe qui.

D'un coup, tout fut balayer de l'esprit du prussien, ces rougeurs disparurent et il fit un grand sourire en se passant la main dans les cheveux, il venait même d'oublier ce qu'il venait de se passer. Comme quoi, des fois, il suffisait de le complimenter.

- Ravis que tu le reconnaisses!

Le russe pencha légèrement la tête sur les côtés en souriant et Gilbert se surprit à pensés qu'il était... Mignon... Il secoua mentalement la tête : Il y avait forcément quelque chose dans la nourriture! On l'avait drogué! Il en était sûr ! Pourtant... Ce n'était pas le cas, il le savait, il était simplement de mauvaise foi. Qui plus est, ce n'était pas la première fois que cette idée lui passait par la tête, il maudissait le blond d'avoir un côté aussi adorable, son point faible étant les choses mignonnes...

- Quelque chose ne va pas Gil?
- Nein! Nein! Tout va toujours très bien!

L'albinos lui fit un grand sourire en remettant la chaise sur ces pieds avant de reprendre place mais il ne parut pas si convaincue que ça, il n'insista pas et ils finirent de manger comme si de rien n'était. À la fin du repas, ils débarrassèrent couvert et assiettes dans un coin de la table, n'oublions pas qu'ils sont dans une chambre d'hôtel. Mais, pour une fois, ce fut Ivan qui rompis le silence.

- Ça faisait longtemps.

Intrigué, le Prussien posa les couverts avant de relever le regard vers son Némésis et se mit à le fixer, sans gêne.

- Longtemps? De quoi?
- Qu'on n'avait pas mangé ensemble, ou partagé un moment aussi banale...
- Ouai et alors? ça te fait tant plaisir que ça?
- Da!

Le grand blond le regarda avec un sourire rayonnant, de petites rougeurs sur les joues. L'ex-nation rougie a son tour avant de lui filer un coup de coude dans les côtes qui ne le fit même pas broncher.

- Tu sais ce qui me faisait vraiment plaisir? C'était de te tenir tête à la moindre occasion!

Ha, le nombre de fois où il avait tenue tête, le nombre de fois ou il avait défié l'autorité russe, et le pire, c'est qu'il en était plus que fier. Voilà que le Slave refaisait une moue enfantine et cela le fit encore plus sourire.

- Ça ne t'empêche pas de continuer à le faire.

Puis, d'un air taquin, la nation russe se rapprocha de lui et ce Mis à lui chuchoter. Juste au creux de l'oreille et d'une voix qui parut plus suave qu'a l'ordinaire.

- Alors que ça t'a couté quelques punitions.

L'albinos tressaillit avant de s'écarter d'un nouveau bond. Il aurait bien aimé lui gueuler après qu'il n'avait aucun respect pour l'espace vitale des autres mais cette histoire de punitions l'interpeller davantage, surtout vu les souvenirs qui lui revenaient en mémoire.

- Pfff! Tu parles de punitions! Tu ne m'as jamais impressionné ce n'est pas maintenant que ça va changer! Et arrête d'être aussi nostalgique! Les passés c'est le passé ce qui compte c'est maintenant! le présent!

Il eut un instant de silence, Gilbert était calmé et son Némésis avait le regard perdu dans le vague, comme s'il réfléchissait à quelque chose d'important. Il était fier de l'avoir fait taire, en plus, il ne savait pas pourquoi mais Ivan avait tendance à trop ressasser les choses, et pour être honnête, au bout d'un moment ça avait tendance à l'agacer.

- Alors comment tu explique qu'en ce moment tu bondit comme un chat effrayer dès que je m'approche?
- PARDON?!! EFFRAYER ??!!!

Le Prussien avait immédiatement répété en hurlant presque, choquer de ce qu'il venait d'entendre, il ne s'attendait pas à ça.

- Je ne suis PAS effrayer! Tu as vu ça ou toi?

Semblant amusé, le Slave se rapprocha de lui comme pour lui prouver qu'il avait raison et lui tord, bien sûr, l'albinos recula sans s'en rendre compte même s'il ne broncher pas du regard. Non, il n'avait pas peur, disons qu'il tenait à son espace personnel. C'est tout.

- Tu vois?
- Je ne vois rien du tout! Je n'ai pas peur! Tu te fais des idées!
- Menteur.

L'albinos se figea net, agacer, il le dévisagea en prenant ça pour de la provocation même si s'en était évidemment une.

- Tu vas voir si Ore-sama est un menteur qui a peur que tu le touches!

La fierté piquée à vif, à peine il finit sa phrase qu'il attrapa brusquement par l'écharpe et lia leur lèvre dans un baiser à la fois fougueux et provoquant. ça ne dura cependant pas longtemps, le Prussien s'écarta, son petit sourire agaçant bien visible tandis que le grand blond le regarda d'un air plus que surpris.

- Vengeance! ...Alors? J'ai toujours peur?

L'autre cligna des yeux avant de froncer légèrement les sourcils. Décidément, il était bien content de son petit effet, et puis avec le nombre de fois ou il l'avait embrassé, ce n'était que lui rende la monnaie de sa pièce.

- Mais ce n'est pas juste.
- Nein, T'as raison!

Il l'attrapa de nouveau par l'écharpe pour l'embrasser, plus longtemps. Un peu plus a l'aise, le russe glissa ces bras autour de sa taille et l'enlaça, à son grand étonnement le Prussien le laissa faire, continuant même le baiser en glissant ses propres bras derrière la nuque, ou plutôt, l'écharpe, de son Némésis. Inconsciemment ils se collèrent l'un à l'autre dans une étreinte... Aimante? L'albinos n'y fit pas attention, ne réfléchissant plus à rien, ils étaient bien, ils aimaient ça et c'est tout ce qui compter à cet instant.
Ils approfondirent davantage, comme ne voulant jamais se quitter tendit qu'une chaleur inconnue s'empara de leurs corps, allumant une petite flamme à creux de leurs poitrines respectives, seulement, au bout d'un moment, ils durent quand même rompre le baiser et se séparer pour reprendre leur souffle. Leurs regards se croisèrent, les joues rouges.

- Maintenant on est quitte!

L'albinos était aussi fier de ce coup-là, quoique c'était peut-être aller un peu trop loin, il s'empressa donc de retirer ces bras de là où ils étaient, sentant que ces joues se réchauffaient d'avantages de gêne. Sauf que; Ivan, lui, n'enlevait pas les siens tellement il était agréablement surpris. Il se fit même la réflexion qu'il devrait provoquer le Prussien beaucoup plus souvent.
Prussien, qui, mal à l'aise a cause de la situation qui était en train de lui échapper se tortilla pour sortir de là, ne se rendant même pas compte qu'il empirer les choses en se frottant involontairement contre le Slave. Voyant qu'il n'arrivait pas à se libérer il finit par craquer.

- Ce serait trop te demander de me lâcher?!
- Fufu. Da!

Se sourire adorable... Cette franchise a toutes épreuves... Gilbert craqua, il devait s'éloigner de lui et vite! Cela devenait plus dangereux que ce que l'on pourrait croire et il ne voulait pas que l'autre le fasse craquer pour de bon. Il se débattit, décider à prendre ces distances.

- Relâche moi quand même!

À sa grande surprise, il sentit les bras du russe le lâcher à contrecœur, l'ambiance redevenu étrangement calme, voire même lourde, c'était plutôt déroutant comme changement, que tout redevienne normal, comme s'il ne c'était rien passer, la seule erreur dans les décors rester les joues de l'albinos qui étaient encore un peu rouges. Puis vint le silence... Un silence presque pesant, voire étouffant s'installa dans la chambre et ça, il ne pouvait tout simplement pas le supporter, ni l'un, ni l'autre.
Essayant vainement de calmer ces rougeurs l'albinos ressortait son petit bout de papier de sa poche avant de reprendre en lui montrant.

- Et donc ; C'était pourquoi faire ça?
- Ça ne se voit pas?
- N'essaie pas de jouer au plus malin avec moi! Je voudrais savoir pourquoi je suis ici, avec toi, après la discussion qu'on a eue cet après-midi!
- Parce que tu as bien voulu venir.

Le Prussien froissa brusquement le pauvre bout de papier.

- Pas ça! Tu sais très bien ce que je veux dire! Je veux savoir ce que tu me veux à la fin!
- Mais tu connais déjà la réponse.

Nouveau moment de silence, le regard de Gilbert passa de la petite boule de papier au grand russe plusieurs fois. Il avait beau réfléchir, il ne trouvait pas. Mais il insista, fierté oblige, seulement, un indice n'était vraiment pas de refus.

-Tu as fini avec tes devinettes? Tu es encore en train d'essayer -et il insista bien sûr ce mot- de me faire tourner en bourrique!

Il n'eut qu'un sourire en guise de réponse, alors, il recommença à réfléchir, qu'est-ce qui pouvait bien être aussi évident ?

- Moi ?

La réponse d'Ivan ne se fit pas tarder.

- Ne prend pas la grosse tête, mais tu brûles.

Ses joues se teintèrent d'ailleurs de légères rougeurs en disant ça mais le prussien ne sembla pas y faire spécialement attention, trop occuper qu'il était à réfléchir avant d'avoir l'illumination.

- Je sais! Passer du temps avec moi!

Il eut droit à un applaudissement de gamin, signe qu'il avait réussi à trouver. Mais Prusse reste Prusse et en sachant cela il lui était impossible de ne pas se vanter.

- Dhahaha, en même temps ça se comprend! Qui ne voudrait pas passer du temps avec une personne aussi géniale que moi? Tu as de la chance, personne ne m'arrive à la cheville en plus ~

Un soupire l'arrêta dans son monologue. Au final, l'ex-nation n'avait toujours pas compris ce qu'Ivan voulait vraiment, ce qu'il ressentait vraiment. Il faudrait peut-être songer à être encore plus directe.

- Tu es vraiment long à la détente Gil... C'est frustrant.
- He? Comment ça? Mais...!

Se doutant, ou plutôt, voyant venir la tirade de l'albinos, le russe le coupa en ce remettant à sourire.

- Mais c'est aussi mignon.

Gilbert eut un bug : bien sûr qu'il était mignon! Il le savait très bien mais alors ... Pourquoi rougissait-il autant et si facilement? En plus il était vraiment heureux que quelqu'un -autre que ses amis bien sûr- Le reconnaissent, mal a l'aise il attrapa le col de sa chemise et déboutonna le premier bouton de la lignée, l'ouvrant un peu alors qu'elle était déjà mal fermer. Il transpirait. C'était possible qu'il fasse aussi chaud dans la chambre du Russe?

- Dit, tu n'aurais pas un truc à boire?

Le blond lui montra alors un mini bar installer un peu plus loin.

- Fait comme chez toi.
- Danke!

Le Prussien ne lui fit pas dire deux fois et s'y dirigea avant de l'ouvrir et commencer à fouiller à l'intérieur. Ivan le regarda faire puis rosie en voyant qu'il avait une belle vue sur l'albinos, et en particulier sur son fessier qu'il trouvait bien foutus et détourna le regard, gêné, juste avant que l'autre ne se relève avec une bière a la main.

- Tu ne bois que de la vodka ou quoi? Sans dec' on voit que tu ne touches pas au reste.

Il ouvrit sa bouteille en se tournant vers lui et au moment de la portée à ces lèvres il s'arrêta, remarquant subitement les rougeurs du russe. Ne comprenant pas ce qu'il lui arrivait.

- Quelque chose ne va pas?

Ivan lui fit un sourire adorable.

- Niet, tout va bien. Tu m'en sors une tant que tu y es?

- Ja.

L'albinos haussa les épaules, se disant que cela devait être son imagination et prit une bouteille de vodka dans le mini bar avant de la donner au blond et venir s'assoir sur le rebord du lit en buvant. Le russe s'installa juste à côté de lui, l'air de rien en ouvrant sa propre bouteille.

- Il n'y a rien de tel qu'une bonne bière allemande! Aucune autre ne l'égale! C'est vraiment de l'or!

- Ha?

Le Prussien fronça les sourcils avant de dévisager l'autre en lui tendant sa bière, on ne pas plaisanter avec ça. C'est sacrés!

- Si tu ne me crois pas tu n'as qu'a gouté!

Ivan se retrouva donc avec la bouteille dans les mains et en boire en peu avant de laisser un petit moment de silence, un moment de silence qui frustra terriblement l'albinos.

- Alors? Elle est géniale hein!
- Je préfère la vodka, et puis c'est plus fort.

Il lui rendit la bière, et l'ex-nation, vexer, se la vida d'une traite puis soupira d'aise, ne se rendant pas compte que le Slave le dévorait de nouveau du regard. Il se ficha de ce que celui-ci pouvait bien penser, s'il ne savait pas savourer une bonne bière, et bien tant pis pour lui!

- Je te déconseille de sous-estimer la bière! Tu risques de le regretter amèrement crois-moi!

Le russe ne répondit rien, mais il n'en pensait pas moins, il n'avait jamais vu la bière comme un véritable alcool mais plus une boisson des plus banales, de son côté; le Germanique ne comprenait pas, il avait beau avoir bu quelque chose de frais il avait toujours aussi chaud, heureusement, il avait une autre idée pour arranger ça. Puis après tout, puisqu'il avait le droit de profiter de la chambre, autant en profiter entièrement.

- Oi! Tu m'as dit que je pouvais faire comme chez moi non?
- Da?
- Alors je te pique ta salle de bain!

En disant cela il lui jeta sa veste dessus et s'enferma dans ladite salle de bain, il s'étira l'air de rien avant de commencer à se déshabiller, ne faisant pas attention au fait que Gilbird, qui était là depuis le début de la journée en avait profité pour quitter sa touffe de cheveux argenter pour aller se poser sur le lavabo quand il entendit tout a coup un "kolkolkol" qui n'était pas du tout bon signe. Même si le russe ne pouvait le voir il ne pût s'empêcher d'afficher un sourire provocateur en finissant de déboutonner sa chemise avant de la plier et la poser sur le rebord du lavabo en lui lançant d'un ton moqueur.

- La porte et fermer, alors n'essaie pas d'entrer Idiot.
- Là c'est toi qui me sous-estimes.

Le Prussien grattouilla la tête du poussin posé juste à côté de sa chemise et s'occupa de s'enlever: Marcel, ceinture et pantalon, les pliant avec le reste de ces vêtements, n'ayant pas l'air plus paniqué que ça.

- Nein, ce n'est pas mon genre de sous-estimer mes adversaires. Pourquoi? Il y a un problème? Les gens n'ont plus le droit de prendre une douche maintenant?
- Vu ta façon de demander. Niet.

L'albinos haussa un sourcil, surpris, alors quoi? C'était juste le fait qu'il n'est pas dit "S'il-te-plaît" en lui jetant sa veste qui l'avait mis de si mauvaise humeur? Il se dit que décidément Ivan était du genre très lunatique. Le véritable problème dans tout ça, ce n'était pas qu'il le sous-estime, ce n'était pas le cas. Mais plutôt qu'ils étaient aussi têtus l'un que l'autre. Si l'un voulait prendre une douche, alors il prendrait une douche mais si l'autre voulait l'en empêcher alors il l'en empêcherait et ça, le prussien avait tendance à l'oublier... ça et le fait qu'ils passent leur temps à se provoquer.
Une fois dans la douche, l'albinos entrepris d'ouvrir l'eau quand un bruit étrange lui fit relever la tête avant de regarder en direction de la porte qui s'ouvrit doucement, elle n'avait pourtant pas l'air d'avoir été forcer ni défoncer, elle était en parfaits états... Enfin presque.

- Giiiiiiil ?

Le concerner tressailli avant de brusquement tirer le rideau de douche vers lui pour se cacher, ne laissant dépasser que sa tête et une épaule, le rouge aux joues. Il fixa le russe, outré qu'il est osé rentrer dans la salle de bain finalement.

- Qu'est-ce que tu fous là?!!
- C'est ma chambre et ma salle de bain que je sache.
- Ce n'est pas une raison pour venir me reluquer! Sort de là!

Ivan souri en penchant légèrement la tête sur les côtés et le Prussien resserrait les rideaux pour être sûr de bien-être cachés, il n'aimait pas du tout mais alors pas du tout ça.

- Je ne te savais pas si pudique Gil.
- Va te faire tourné!
- Ho? Ce n'est pas très gentil de dire ça.

Déjà, l'ambiance de la salle devenait étouffante et une aura malsaine violette commença à entourer le russe, sentant que la situation n'était pas du tout à son avantage, et surtout en tenue d'Adam. L'albinos du se faire une raison.

- C'est bon! Laisse-moi prendre une douche tranquillement s'il te plaît!
- Mais je t'en prie.

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MessageSujet: Re: Les flocons de Kaliningrad   Jeu 2 Fév - 16:38

Three Shot RuPru datant de 2013 et contenant des scènes matures, réserver à un public averti. R18

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- Mais je t'en prie.

Soulagé que l'ambiance soit redevenue normale, le Prussien relâcha le rideau de douche et retourna allumé l'eau quand soudain pris d'un affreux doute, il se figea dans son geste. Ce n'était qu'une impression ou ... Ivan n'avait toujours pas quitté la pièce? Voulant s'assurer que ce n'était que le fruit de son imagination il tira le rideau vers lui -mais pas trop quand même- pour en être sûr... Le Slave était bien là, assis sur la cuvette des toilettes, le regardant en souriant comme si de rien n'était. L'ex-nations senties diverses émotions comme la gêne et la colère montée en lui avant qu'il n'explose.

- Mais qu'est-ce que tu fiches encore ici?!!
- Je t'ai dit que je te laisserais tranquille. Pas que je sortirais.

Il marmonna un "Je te déteste" en guise de réponse avant de retournée à son occupation, s'assurant tout d'abord qu'il était bien caché par les rideaux pour pouvoir se doucher. Le Germanique n'était pas spécialement à l'aise de savoir son Némésis juste à côté mais il finit par oublier sa présence au contact agréable de l'eau qui couler le long de son corps. Il prit son temps pour se laver, fermant les yeux en profitant de ce "rafraichissement" avant de finir par couper l'eau après c'êtres bien rincer. Gilbert passa d'abord la tête en dehors du rideau et il put voir que le russe était finalement partis de la salle de bain, le laissant se sécher et se rhabiller en paix. Il était soulagé, il ne savait pas vraiment comment il aurait réagi dans le cas contraire. Ils avaient beau êtres deux hommes, leurs corps avaient beau êtres constitués de la même manière, cela lui était impossible de se montrer nue devant lui. Le Prussien ne savait pas trop pourquoi il était aussi pudique, il l'était déjà en général, les seuls avec qui ça ne le déranger absolument pas c'était son frère et ses deux meilleurs amis, mais là avec Ivan... C'était plus important qu'avec les autres.

Alors, pour se persuader qu'il n'y avait aucune différence entre une quelconque autre nation et Russie il décida tout bonnement de sortir torse nu, se frottant les cheveux avec une des serviettes de l'hôtel. Il ne pût cependant pas s'empêcher de rougir quand son regard croisa les orbes violettes du grand blond qui finissait tranquillement une bouteille de vodka et qui avait l'air surpris de le voir sortir comme ça. À moins que ce ne soit son imagination.

- Je te croyais pudique?

Le Prussien ne se fit pas prier pour détourner vivement la tête en répliquant.

- Tu n'as qu'a pas regardé mon irrésistible corps!

Il y eut un petit moment de silence avant qu'Ivan qui le fixer sans gêne jusqu'à présent finisse par détourner le regard, les joues rouges. Sous ses airs très francs le Prussien put se rappeler que le Slave pouvait aussi être très timide. C'était le contraste made in Russia comme il aimait l'appeler. Il ne savait jamais comment il allait réagir, c'était agaçant.

- Tu n'es qu'un allumeur ...

À cette remarque, le visage de l'ex-nation vira lui aussi ou rouge et il tira brusquement la serviette poser au-dessus de sa tête pour dévisager le blond: comment ça un allumeur? D'où lui venait cette idée encore? Il ne leur fallut pas longtemps pour commencer à se disputer comme des gamins a cause de cette simple réplique, restant fidèle à eux-mêmes.

- Je suis trop génial pour êtres un allumeur! Tu rêves!
- Tu l'es.
- Nein!
- Da!
- Nein!
- Da!

De nouveau agacer même s'il ne le montrait toujours pas, Ivan finit par se lever et embrasser l'albinos pour le faire taire, c'était l'un des rares moyens le plus simple et efficace d'avoir le dernier mot avec lui, et ça amuser le russe de voir les joues du moins grand devenir rouge a vu d'œil et le voir perdre tous ces moyens aussi facilement. C'était efficace, il pouvait aussi en profiter pour gouter une nouvelle fois les lèvres du prussien et sentir sa résistance qui devenait toujours un peu moins présente vers la fin même si c'était infime... Il ne s'en lasserait pas. Cela fonctionnait toujours.

- N-Nein ...

Enfin... Presque toujours. Mais il ne se préoccupa plus de cette dispute puérile, Ivan venait de remarquer quelque chose sur le prussien... Une odeur particulière, il ne mit pas longtemps à comprendre que ce n'était pas le savon de l'hôtel qu'il avait utilisé tendit que celui-ci s'écarta, ne se doutant sûrement pas de ce qu'il venait de provoquer, et c'était le cas. Il se contenta de se remettre la serviette sur la tête et de recommencer à frotter en lui tournant le dos, marmonnant tout un tas de choses sur le grand blond qui se mit à pensée a voix basse.

- Tu es vraiment un allumeur...

L'ex-nation qui l'avait entendue, souffla bruyamment, vexé et continua de lui tourner le dos.

- Pas besoin de le dire une seconde fois! En plus ce n'est pas vrai, tu sais très bien que j'ai raison! D'où tu permets de dire ce genre de chose sur les gens de toute façon?!

- Dit celui qui se balade à moitié à poil en utilisant le gel douche d'un autre.

Lui répliqua le russe, ce qui le fit tressaillir. A vrai dire : Il ne pensait pas qu'il s'en rendrait compte. L'albinos se tourna vers son homologue en se crispant, il le vit, debout devant lui avec son habituel sourire figé mais on sentait bien que quelque chose dans l'atmosphère n'allait pas. Était-il en colère qu'il n'est pas demander la permission comme toute a l'heure ou est-ce que c'était autre chose? Il ne savait pas et son instinct lui disait simplement que ça ne sentait pas bon, alors, il s'empressa de trouver une excuse.

- Dhahaha ce n'est pas comme si tu étais le premier à qui je fais ça ou que j'avais l'intention de le faire pour t'agacer. Détends-toi un peu!
- Pas le premier ..?

L'ambiance se fit encore plus lourde, ce qu'il venait de dire était un mensonge qui plus est, il n'avait jamais utilisé autre chose que son propre gel douche -ou celui de son frère mais ils utilisent la même marque de toute façon.- Il n'avait pas vraiment réfléchi sur le moment, il l'aimait bien alors il c'était servis sans raison apparente mais maintenant il ne comprenait pas du tout ce qui prenait au blond. Alors que tout cela était pourtant évident, il... Ivan ne supporter pas le fait d'entendre que l'albinos fasse ce genre de choses sans gêne, c'était peut-être stupide mais pour lui c'était important, il était peut-être trop possessif mais il voulait que le Prussien lui appartienne, qu'il ne fasse ce genre de choses qu'avec lui et pas avec les autres.

Sans prévenir le russe lui attrapa le poignet et le fit tomber sur le lit, surpris, l'ex-nation n'eut même pas le temps de réagir qu'il était déjà au-dessus de lui, à l'embrasser, plusieurs fois, de petits baisers chastes et doux avant de glisser dans son cou, Gilbert mis du temps avant de réagir, virant au rouge vif avant d'essayer de le repousser mais ça ne servait à rien, Ivan n'avait pas l'air de s'en préoccuper plus que ça, lui laissant quelque petite trace çà et là.

- O-OI, R-Russie.

Ne l'écoutant pas, le russe continua de l'embrasser, glissant ses mains sur son torse pour le caresser, cherchant les zones les plus sensibles de l'albinos. C'est presque s'il ne l'entendait même plus, trop occuper par le fait de l'avoir rien que pour lui. Son homologue commença néanmoins à paniquer malgré lui quand il sentit que les caresses devenaient plus avides au fur et à mesure, voire même qu'il commence à un peu trop descendre à son gout.

- Ivan!

Brusquement, le blond s'arrêta sur sa lancée, comme si le fait de l'avoir appelé par son prénom l'avait réveillé. Il s'écarta, les joues rouges comme s'il était de nouveau tout timide et avec la bouille d'un enfant qui venait de se rendre compte qu'il était sur le point de faire une bêtise, il alla s'assoir au bord du lit en restant silencieux, laissant le prussien qui ne comprenait plus trop ce qui se passait ou il était. Il y eut un moment de silence, aucun des deux ne disait quoi que ce soit, comme s'ils n'osaient même plus dire un mot, mais l'albinos finit par lâcher un petit grognement agacé à cause de tous les sentiments entremêler qu'il avait envers l'autre nation avant de marmonner que décidément, il faisait bien chaud dans cette chambre. Son regard rubis balaya les pièces entières avant de se reposer sur le blond.

- Je peux savoir ce qui t'a pris?

Il ni eut pas de réponse, évidemment, mais ce n'est pas comme si cela le surprenait. Il resta allonger sur le lit mais se retourna sur les côtés en direction de son homologue.

- Oi! Ne fait pas la sourde oreille! Puis tu sais ... Quitte à faire quelque chose autant le faire jusqu'au bout.

Le Slave se tourna de nouveau vers lui et il avait l'air... Plus que surprit. Quoi? Pourquoi? Qu'est-ce qu'il avait dit encore? ... C'était pourtant évident non? Ou peut-être était-il trop inconscient pour comprendre? Si l'autre c'était arrêter c'est parce qu'il c'était rendu compte qu'il allait lui faire certaines choses surement sans son accord et que lui-même ne voulait pas ça. Mais là, est-ce que le Prussien ne venait pas justement de lui donner son accord? De lui dire de continuer? Mais ce n'était pas lui qui voulait qu'Ivan arrête? C'était donc normal qu'il soit surpris n'est-ce pas?
Ne se doutant même pas de toute la réflexion qu'avait le blond en tête Gilbert se mis à rire de façon moqueuse.

- Pffrt! Tu verrais ta tête! Puis je ne vois pas où est le problème dans ce que j'ai dit! C'est vrai, quand tu commences quelque chose, c'est toujours frustrant de ne pas le finir. Quoi que ce soit. C'est du travail bâclé sinon. Donc autant faire les choses bien! Soit tu finis ce que tu as commencé, soit tu ne fais rien du tout!

Mais c'est qu'il insistait visiblement, et ce n'était peut-être pas une si mauvaise chose après tout... Oui, le prussien pus apercevoir une certaine lueur dans le regard violet de son homologue, une lueur qu'il avait déjà crue voir une fois, une seule fois -ou il avait mis ça sur le compte de son imagination-, et qui le fit rougir avant de détourner le regard, se rendant soudain compte du message qui venait de faire passer et de pourquoi le blond recommencer à se rapprocher dangereusement de lui. Il se mit à bafouiller, plus aussi sûr de lui.

- Ha... heu... En fait, tu vois ...
- On se défile maintenant ?

Ivan et son sourire joueur, voilà que l'ex-nation accusait encore la chaleur de la chambre au lieu de s'avouer à lui-même qu'il lui faisait de l'effet, mais il n'y avait rien de mieux que la provocation pour le faire réagir, alors, quand il répliqua il ne bafouilla plus du tout.

- Surement pas! Tu m'énerves! Tu réfléchis toujours trop tout le temps!

Le blond, de nouveau au-dessus de lui chuchota doucement au creux de son oreille.

- Ne vient pas te plaindre après, parce que toi... Tu parles trop.

À peine eut- il finit sa phrase qu'ils s'embrassèrent passionnément, une barrière venait de céder, comme si leur désir profond l'un pour l'autre venait tout simplement d'éclater au grand jour, ici, ou ils étaient seuls à seul, dans cette chambre d'hôtel de Berlin, avec personne pour les déranger. Au bout d'un moment, le prussien entrouvrit légèrement les lèvres comme pour provoquer davantage le slave et leurs langues ne tardèrent pas à se rejoindre dans une bataille langoureuse, ne faisant que rajouter de la passion accompagné par un amour depuis trop longtemps freiner par les deux camps.

Ils finirent par rompre le baiser a contre cœur pour reprendre leurs souffles, se regardant un instant les yeux dans les yeux. Puis ils reprirent de plus belle, ils s'embrassèrent plusieurs fois, leurs lèvres ne cessant de se chercher tout comme leurs corps, qui demandaient toujours plus de contacts. Ivan balada ses mains sur le torse nue de l'albâtre, le caressant du bout des doigts pour mieux le faire frisonner, glissant son autres mains dans la chevelure argentée de son amant tout en continuant de l'embrasser... les lèvres, la mâchoire, le cou... Il s'amusait à se balader pour le faire languir parce que cette fois il ne voulait pas qu'il lui échappe et il compter bien le faire fondre sous lui. Le Prussien resta pourtant têtu, il continua de lui résister, les mains sur le torse du plus grand en luttant contre son propre désir, le regard pourtant déjà embué par celui-ci, essayant de lui échapper sans réellement le faire. La poigne froide du russe sur son corps chaud était pourtant délicieuse et le faisait d'autant plus soupirer de plaisir. Il avait du mal, il devait l'avoué. Mais il était têtu, et il faisait de son mieux pour êtres résistant sous les attaques sensuelles du Slave mais quand celui-ci se mis subitement à lui mordiller doucement la peau dans le creux de son cou, près de la clavicule, un gémissement échappa à l'ex-nation. Celui-ci plaqua brusquement une main sur sa bouche, les joues complètement rouges avant d'entendre Ivan chantonner.

- Trouvé ~

Les joues encore plus rouge, le Prussien retira sa main pour lui répliquer:

- Tu... Tu n'as rien trou... Han!

Voilà que la nation russe avait recommencé, grignotant doucement sa peau en remontant de nouveau vers ces lèvres. Ce n'était pas possible, il le rendait déjà dingue alors qu'ils n'en étaient qu'aux préliminaires! Lentement, l'albinos se détendit, son Némésis faisant s'écrouler ces barrières une à une et, finalement, au bout d'un moment il décida de s'avouer vaincus, prêts pour un plaisir presque coupable en accusant encore et toujours l'étrange chaleur de la chambre plutôt que d'être honnête avec lui-même. Il ferma les yeux et passa ces bras derrière la nuque de son amant en savourant ses caresses si possessive et avide, sentant son souffle chaud lui chatouiller la peau. Il rougit encore plus quand une main commença à lui déboutonner le pantalon et décida de ne pas laisser le blond en reste en voulant le déshabiller à son tour mais celui-ci le devança; se mettant torse nu tout en gardant -Gilbert ne savait pas trop comment- son écharpe. Mais ce n'était pas pour lui déplaire, il l'observa, lui caressant timidement le torse a son tour, descendant doucement vers le bas-ventre avant de remonter jusqu'au cou, il lui attrapa doucement l'écharpe et tira un peu dessus, très légèrement comme pour réclamer la permission de lui enlever, leurs regards emplis de désir se croisèrent avant que le russe ne murmure la réponse, positive mais timide.
L'écharpe ne tarda donc pas à apprendre à voler jusqu'à une des chaises, l'albinos regarda le bandage qui cachait encore le cou de son amant, Il le caressa du bout des doigts et quand il vit que cela suffisait pour faire frisonner Ivan il se mit à lui embrasser le cou, d'une petite série de baiser papillon qui fit son petit effet parce que visiblement, c'était un endroit qui était devenu terriblement sensible. l'ex-nation eut un petit sourire malicieux avant d'onduler contre le blond, frottant lascivement leur bassin l'un contre l'autre tout en continuant ces baisers ce fut au Slave de lâcher un gémissement d'excitation et de plaisir entremêler et le Germanique s'en mordit la lèvre inférieure, lui aussi exciter. la température monta encore d'un cran entre eux, et devenant de moins en moins patient aussi bien l'un que l'autre; leurs pantalons respectifs ne mirent pas longtemps avant de finir au pied du lit, vite rejoins pas le boxer du Prussien.

Il était... Magnifique. C'est la seule chose à laquelle pouvait penser Ivan à cet instant. Le Prussien était allongé sous ces yeux, complètement nue, les jambes écartées mais pas trop, les joues rosies, son regard de rubis qui quémander plus était tellement... envoutant. Il ne se lassait pas de le voir dans cet état, c'était un véritable appel au viol. Il se baissa de nouveau, l'embrassant avec la langue alors qu'il s'empara du membre déjà assez gonflé de l'albinos, le caressant de toute sa longueur, arrachant un hoquet de plaisir de son amant qui lâcha ensuite un long gémissement lascif quand il commença des vas et vient en mordillant le lobe de son oreille, ces mouvements n'étaient pas trop rapide mais un peu lent pour le torturer, l'entendre encore plus, mais voilà qu'il commencer déjà à se sentir à l'étroit dans son propre boxer. Il décida donc de passer à la vitesse supérieure, le branlant avidement tout en prenant le bon rythme pour lui faire du bien. L'albinos lui n'en pouvait presque plus, il sentait qu'il allait jouir entre ces mains d'un moment a l'autre, sa fierté l'empêchant d'en réclamer davantage même si ce n'est pas l'envie qui l'en manquait, son corps lui, complètement honnête bouger le bassin de façon sensuelle pour faire passer le message mais c'est pile à ce moment-là que le blond arrêta ces mouvements, arrachant un gémissement frustrer de la part de l'albinos.
Celui-ci sentait le regard de son amant sur lui, mais il n'osa pas faire de même et le contempler, il se cacha simplement les yeux avec son avant-bras, les joues et le bassin en feu, mais pas seulement... Tout son corps était brulant de luxure. De nouvelles caressent sur ces cuisses le firent frissonner, accompagner par des baisers sur son bas-ventre avant que le russe ne remonte de nouveau pour lui susurrer près de l'oreille...

- Gil ... Regarde moi ...

Cette voix... À la fois si douce et si sensuelle. L'albinos n'arriva pas à lui résister, il ne pouvait pas lui résister... Foutus Russe! Alors il laissa lentement glisser son bras loin de son visage pour timidement observer son amant de ces yeux rouges embrumés par le plaisir, celui-ci glissa sa main dans ces cheveux avant de l'embrasser passionnément. C'est alors qu'il sentit un doigt humide pénétrer son antre, il étouffa un petit gémissement de surprise, c'était assez... étrange comme sensation. Le blond bougea en lui, essayant de le détendre et le préparer au maximum. Au bout d'un certain moment qui lui sembla une éternité mais qui était bien loin de ça, un second doigt alla rejoindre le premier. Ils se câlinèrent tout le long de la préparation, jusqu'à ce que le russe retire sa main, le souffle saccader, il était à bout, l'ex-nation pouvait le sentir.

- Gil... Je...

- Shhhht.

Cette fois ce fut le Germanique qui l'embrassa pour le faire taire alors qu'il était d'ordinaire le plus bavard des deux, s'accrochant à lui tout en ondulant une nouvelle fois, rapprochant davantage leurs deux corps dans une friction sensuelle, comme pour lui donner l'autorisation d'y aller, ce qu'il fit. Le russe le pénétra en prenant son temps, ça faisait mal et c'était assez inconfortable, lui arrachant des larmes aux coins des yeux vu que c'était sa première fois mais il s'y habitua plus rapidement qu'il ne l'aurait pensés. Le blond s'enfonça en lui jusqu'à la garde et ne bougea plus pour qu'il s'habitude tous les deux a la sensation, haletant l'un contre l'autre, il se sentait déjà terriblement bien, c'était chaud et étroit, c'était tout simplement... Fantastique. Il ne resta cependant pas inactif très longtemps et entama des vas et vient à la fois marquer mais doux, l'albinos soupirer et gémissait sous lui, excitant de plus en plus le Slave qui accéléra un peu caressant les muscles saillants du prussien qui s'accrocha à lui par les épaules avant que le blond ne prenne appui sur le matelas pour êtres plus à l'aise, alors leurs souffles chauds se mélangèrent, les chatouillèrent délicieusement et la cadence s'intensifia, l'ex-nation se mordit la lèvre inférieure presque jusqu'au sang en tentant de retenir ces gémissements mais le plus grand lui lécha, lui faisant comprendre qu'il n'avait pas à se faire du mal et qu'il voulait l'entendre mais l'entêtement du prussien était revenue.
Hélas, cet entêtement avait le don de plaire à Ivan, lui faisant rapidement perdre le peu de raison qu'il avait, il se laissa donc complètement aller à sa passion, devenant plus fougueux, plus rapide tout en lui donnant des coups de reins plus puissants. Le Prussien réussit à se retenir avec beaucoup de mal, étouffant à moitié ces gémissements mais au final, il céda une nouvelle fois, il planta ces ongles dans ces omoplates, le griffant légèrement tout en se cabrant sous le blond, qui en profita pour mieux le pénétrer, mais il n'était pas le seul à gémir, leurs voix s'entremêler dans le plaisir, faisant sans cesse monter la température qui accompagnait ce rythme endiablé devenu presque insupportable. Les hanches de l'ex-nation bougèrent toute seule, frottant son sexe contre le ventre de son amant tendit que celui-ci n'y allait pas de mains mortes sur les coups de reins, voulant le faire complètement craquer, l'entendre crier. Ce qui arriva plus tôt qu'il ne l'aurait espéré, il ne leur fallut pas longtemps après pour que leur passion commune ne leur fasse atteindre l'orgasme et par la même occasion, cette délivrance qu'ils attendaient tant.
Ivan ne voulait pas pour autant s'arrêter là, il avait un désir profond de faire durer le plaisir encore un peu mais ce n'était plus possible alors il se retira en douceur de l'albinos, tout pantelant et faible sous lui. Il s'écroula à ses côtés, ils étaient tous les deux en sueur et fatigués par l'effort mais ils voulaient encore profiter du moment présent alors ils se glissèrent paresseusement dans les draps tachés, s'enlaçant l'un l'autre comme s'ils ne voulaient plus jamais être séparés, l'esprit encore embrumer. Après avoir repris son souffle, Gilbert chuchota à contre cœur tout en caressant le torse du blond:

- Je suppose qu'on devrait prendre une douche maintenant...

Mais ils étaient bien, dans leurs cocons et aucun des deux ne sembla vouloir bouger.

- On la prendra demain matin...

Un sourire taquin naquit sur les lèvres du Germanique avant qu'il ne lui réponde.

- Pour une fois que tu as une bonne idée...

Suite à ça ils se murmurèrent des mots doux puis sombrèrent doucement dans le sommeil, l'un dans les bras de l'autre.

*****

Le lendemain matin ne fut malheureusement pas aussi merveilleux que la veille ...
L'albinos ouvra doucement les yeux, sortant lentement du sommeil pendant que son esprit embrumer se remettait petit à petit en route. Une fois un peu mieux réveiller il se rendit compte qu'il avait dormi contre quelqu'un, et que ce quelqu'un avait un bras qui le tenait par la taille avant de percuter que c'était Ivan qui dormait encore, avec une bouille absolument adorable et innocente, il avait l'air comme sans défenses et ça avait le don de faire complètement craquer l'albinos. C'était presque hallucinant comme les deux facettes du russe le rendaient complètement dingue, son côté adorable le faisait fondre tendit que son autre côté dangereux l'excité et lui donnait encore plus envie de le provoquer...
L'ex-nation ne mis cependant pas longtemps avant de reprendre ces esprits et se figea en se souvenant de ce qu'ils avaient fait la veille, de ce qu'il avait ressenti... C'est à ce moment-là qu'il vira aux rouge pivoines en l'espace d'une seconde, et que ce fut l'anarchie dans sa tête. Il savait pertinemment qu'il n'aurait jamais fait une chose pareil s'il n'avait pas des sentiments forts pour le russe, après tout il avait quand même accepté... De... D'êtres en dessous... Il c'était laisser aller bon sang! Et maintenant il avait mal! C'est que ce foutu Slave n'y était pas allé de main morte!
Le Prussien lâcha un profond soupir, fatigués moralement et un peu en colère contre cet idiot de grand blond, quand il se souvenue brusquement de ce que lui avait dit, ou plutôt pratiquement crier en plein lieux publics un certain blond aux cheveux longs...: "Et n'oublie pas de nous raconter ta nuit torride!" ... C'était trop pour le pauvre albinos, qui, encore plus rouge ne pût s'empêcher de l'insulter à voix haute, réveillant par la même occasion son amant.

- Franny! Ficker!
- ...Hmm?

L'albinos se figea une nouvelle fois, il n'avais pas voulus réveiller le grand blond qui pris appuis sur son coude avant de se frotter les yeux de son autre main, il avait l'air vraiment adorable, peut-êtres même trop pour la pauvre santé mentale du prussien qui le trouver aussi sexy... Il allait vraiment finir par devenir dingue... Qu'est-ce qu'il pouvait le détester pour ça!
Sortant lentement du brouillard, puisque visiblement, le russe n' était pas du matin. Il sembla néanmoins beaucoup plus réveiller et de bonne humeur en regardant l'ex-nation qui avait dormis avec lui et lui dit, avec le sourire.

- Bonjour Gil! Tu as bien dormis?

Le concerner grommela, se frottant la tête tout en évitant soigneusement le regard de son homologue.

- Ouai, c'est le réveille qui était brutale...
- Mhooo, faut pas s'inquiéter pour ça, tu retrouveras vite ta bonne humeur, comme toujours!

Le blond sourit avant de l'embrasser sur la joue ce qui eut pour effet de bien colorer les dite joues de l'albinos qui se releva en un clin d'œil mais il fut vite arrêter par une douleur un peu plus bas dont il retint une grimace, essayant de pensés a autre chose pour ne pas avoir mal mais le petit sourire satisfait du blond avait tendance a empirer sa mauvaise humeur. Il ne se doutait même pas qu'une des raison qui le faisais sourire était toute les petites marques qu'il lui avait laisser près du cou et sur les épaules, comme s'il avait voulus dire que le prussien était a lui et qu'il ne valait mieux pas le toucher.

- C'est ta faute! Bordel! Je sais que je suis du genre solide mais t'aurais pu y aller plus doucement!
- Fufu. Pourtant, tu n'avais pas l'air de cet avis hier soir.

L'ex-nation senti ces joues prendre feu en l'entendant et lui tourna le dos en grognant, son amant amusé se glissa derrière lui pour le prendre tendrement dans ces bras.

- Je te déteste ...
- Moi aussi je t'aime ~


- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - ✄ - - - -


Et voilà! Terminée! Pour de bon cette fois! Vous ne saurez jamais a quel point la fameuse "scène" m'as donner du fil a retordre... J'avais tellement envie de faire un truc awesome que je ne suis pas sûr d'avoir était a la hauteur. En plus c'est seulement mon second lemon, donc je suis encore débutante, pardon.

Enfin bref', j'espère que ça auras plût!
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MessageSujet: Re: Les flocons de Kaliningrad   Jeu 2 Fév - 16:39

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